L’éclat d’un aurevoir : UKA referme les portes de son univers à Akanda
Ce jeudi 19 mars, une atmosphère suspendue flottait dans la cour fleurie de l’Hôtel de Ville d’Akanda. Pour la clôture de son exposition, l’artiste Alexandra Bouka, connue sous le pinceau de UKA, a offert une ultime parenthèse de mondanité et d’élégance, marquant les esprits autant par ses œuvres que par la qualité de ses hôtes.
Une communion entre art et prestige
Accueilli avec bienveillance par le maire de la commune, Michel Delbrah, l’événement a vu défiler un parterre de personnalités venues saluer l’éclosion d’un talent singulier. Parmi les regards attentifs, on notait celui de Michel Ongoundou Loundah (ancien Sénateur et Président du parti REAGIR) ou encore de l’ex-Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze. Ce dernier, visiblement conquis, a pris le temps de parcourir chaque recoin de l’exposition, prolongeant l’immersion avant de repartir avec un ouvrage sous le bras — un geste fort de reconnaissance pour le travail de l’artiste.
Dans l’intimité de cette fin de journée, d’autres figures telles que Me Thierry Nguia, avocat au barreau du Gabon ou l’assureur Désiré Ngoa Mboulou, patron de la société H&H assurances, ont également tenu à témoigner de leur soutien, transformant cette clôture en un véritable carrefour d’échanges et d’admiration mutuelle.
L’émotion d’une première fois réussie
Pendant six jours, l’Hôtel de Ville s’est mué en un sanctuaire où la peinture dialoguait avec la littérature. Pour UKA, cette première édition est bien plus qu’un succès comptable ; c’est une victoire du cœur.
Émue, l’artiste a tenu à exprimer sa reconnaissance : « Je remercie Monsieur le maire d’avoir transformé ce lieu en écrin pour mon art. La présence de chacun, et particulièrement celle de Messieurs Bilie-By-Nze et Ongoundou Loundah, restera gravée comme un souvenir mémorable de ce début d’aventure. »
Entre rigueur et liberté : le voyage continue
Si elle manie les codes du droit des affaires avec rigueur, c’est dans la création qu’Alexandra Bouka puise sa véritable respiration. Cette dualité fait sa force. Loin de voir cette clôture comme une fin, elle y perçoit plutôt un tremplin : « L’écriture et l’art sont mon équilibre. Je poursuis déjà mes travaux littéraires et je prépare activement la suite. »
Pour ceux qui souhaitent prolonger l’expérience, son roman "La Cadette de la Montagne" les attend à la Maison de la Presse de Libreville et sur Amazon. Une invitation à ne pas perdre le fil d’une artiste qui, après avoir conquis Akanda, rêve déjà de nouveaux horizons.
DRB






